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Clôture 62è session de formation de l’UJA : Les jeunes journalistes africains exhortés à lutter contre les rumeurs
Hier, 21:05

L'UNJCI a été honorée lors de la 63e session de formation de l'UJA

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La 63e session de formation des jeunes journalistes africains s’est achevée, ce jeudi 10 août 2026, au Caire (Egypte), avec un appel solennel président de l’Union des journalistes africains (UJA),  Dr Mohamed Farahat, aux jeunes. Pour lui, ils doivent  être des ambassadeurs de la voix responsable de la diversité africaine, selon une note parvenue à pressecotedivoire.ci.

Organisée du 22 août au 10 septembre 2026  par l’Union des journalistes africains (UJA), en partenariat avec les autorités égyptiennes, cette session  a réuni 14 journalistes venus de 11 pays dont Maimouna Sanogo du quotidien « Le Rassemblement » de la Côte d’Ivoire, ainsi que  5 journalistes de l’Egypte. Soutenue par le Conseil supérieur de régulation des médias d’Egypte, cette initiative vise à renforcer les capacités des jeunes journalistes africains.

Pendant trois semaines, les participants ont eu droit à des  d’échanges et des découvertes enrichissantes. Au programme,  ateliers pratiques, visites d’institutions, découvertes culturelles au Caire et à Alexandrie, ainsi qu’un focus sur des thématiques clés comme l’intelligence artificielle dans les médias. Les visites sur le terrain ont constitué des temps forts, notamment la découverte de la grande bibliothèque d’Alexandrie, des pyramides, du grand musée, des sites historiques et religieux, et de la nouvelle capitale administrative d’Egypte.

 La cérémonie de clôture s’est tenue en présence de la présidente de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), Marie Laure N’goran, invitée d’honneur.  En sa présence, Dr Mohamed Fayez Farhat, a mis l’accent sur le partenariat entre les journalistes pour donner une bonne image du continent dans un monde en pleine mutation. L’Egypte, a-t-il fait savoir, est un pays qui héberge la coopération interafricaine. Selon lui, ce stage est un pont pour renforcer la coopération dans un domaine stratégique. Il n’a pas manqué de remercier tous les acteurs impliqués dans l’organisation de ce stage pour les efforts déployés.

« Notre objectif est d'échanger en tant que journaliste africain pour soutenir notre identité africaine. Sachez utiliser les nouveaux  médias », a-t-il indiqué. Avant de souhaiter un bon retour aux stagiaires dans leurs pays respectifs.

La secrétaire générale du Conseil suprême de régulation des médias,  Reem Hendi, a relevé que cette 63è session de formation a été un espace pour mutualiser les efforts. La responsabilité des stagiaires, a-t-elle poursuivi, ne se limite pas seulement à donner des informations. Elle a insisté sur le grand rôle des professionnels de l’information dans la construction de la conscience africaine et la lutte contre les fausses informations et les rumeurs. Quant à  Oussama Rihane, représentant du ministère des Affaires étrangères, il a invité les stagiaires a tiré profit de cette formation.

A son tour,  Marie Laure N’goran  a exprimé sa reconnaissance pour le rôle joué par l’'Egypte dans le soutien aux journalistes africains. Elle a souligné l’importance de poursuivre les programmes de formation et les échanges professionnels entre les journalistes du continent.  « Cette rencontre est d'une importance capitale pour notre continent. A  l'heure des fake news, de l'intelligence artificielle et des défis climatiques comme la préservation de l'eau, la coopération médiatique africaine n'est plus une option, c'est une nécessité. Apprenons de l'expérience égyptienne, partageons nos expériences, et repartons plus forts pour mieux servir nos peuples et améliorer l'image de notre continent », a-t-elle conseillé.

Au nom des stagiaires, la journaliste zambienne  Rudith Nalu Namusukuma a traduit sa reconnaissance aux organisateurs. Elle a fait savoir que cette session de formation a été une expérience africaine enrichissante. « A notre arrivée, nous avons été plongés dans un programme riche, alliant apprentissage académique, échanges culturels et excursions mémorables à travers l'Egypte. Nous avons visité des sites historiques, échangé avec des institutions médiatiques de premier plan et découvert par nous-mêmes le patrimoine époustouflant de notre pays hôte. Chaque conférence, sortie sur le terrain et discussion collaborative nous a incités à perfectionner notre métier et à envisager notre continent sous un angle plus large et plus unifié », a-t-elle relaté.

 La projection d’un film documentaire sur les grandes étapes de ce stage ainsi que la remise des certificats ont été d’autres temps-forts de cette cérémonie.

Solange ARALAMON

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