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Bangolo : un plaidoyer pour la reconnaissance du maire Gah Yémonli Arsène adressé à Alassane Ouattara et Henriette Dagri-Diabaté
Aujourd'hui, 09:43

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Dans une lettre ouverte adressée au président Alassane Ouattara et à la Grande Chancelière honoraire Henriette Dagri-Diabaté, un citoyen ivoirien plaide pour la reconnaissance du mérite du maire de Bangolo, Gah Yémonli Arsène. Il met en avant son engagement pour le développement local, la modernisation de la gestion communale et la cohésion sociale, appelant les autorités à considérer son parcours pour de plus hautes responsabilités.

LETTRE OUVERTE À Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara , Président de la République de Côte d’Ivoire &  À Madame Henriette Dagri-Diabaté  , La Grande Chancelière Honoraire  

 

Je prends la liberté de vous adresser cette lettre ouverte en ma qualité de citoyen ivoirien et de fils dignitaire en cette République pacifique comme la nôtre, pour porter à votre haute attention le mérite d’un serviteur de l’État : Mon père monsieur Gah Yémonli Arsène, Maire de la Commune de Bangolo.

 

Depuis son élection, le Maire Gah Arsène s’est illustré par un engagement constant en faveur du développement local et de la cohésion sociale. Sur le terrain, il œuvre chaque jour pour moderniser la gestion communale, sécuriser les recettes publiques et rapprocher l’administration des populations. Son choix courageux d’introduire le recouvrement électronique des taxes à Bangolo, en phase avec le décret présidentiel portant création de ces systèmes, témoigne de sa vision et de sa loyauté envers la politique de modernisation de l’État que vous conduisez.

 

Le département de Bangolo, terre du peuple Wê, est un carrefour stratégique de l’Ouest. Il a besoin d’élus qui connaissent ses réalités et qui savent traduire la volonté de l’État en actes concrets. Le Maire Gah Arsène est de ceux-là. Rigueur, proximité, sens du dialogue : voilà les qualités que les populations lui reconnaissent et qui fondent aujourd’hui la stabilité de notre commune.

 

Au regard de son expérience d’élu local, de sa probité et de son attachement indéfectible aux valeurs de paix, de travail et de discipline que vous incarnez, je vous prie respectueusement, Excellence Monsieur le Président, Madame la Grande Chancelière, de bien vouloir porter un droit de regard particulier sur son parcours.

 

La Côte d’Ivoire a besoin, à tous les échelons de son Administration, d’hommes d’État enracinés dans leurs terroirs mais tournés vers l’avenir. Monsieur Gah Yémonli Arsène mérite, par son bilan et par son engagement, d’être considéré pour de plus hautes responsabilités au service de la Nation.

 

Je demeure convaincu que votre discernement saura reconnaître les serviteurs qui, dans l’ombre des communes, bâtissent chaque jour la République.

 

EN REVUE

 

BANGOLO : CARREFOUR DE L’OUEST IVOIRIEN ENTRE TRADITION WÊ ET DYNAMIQUE ÉCONOMIQUE

Reportage – Région du Guémon

 

Bangolo, le 16 avril 2026 – À 500 kilomètres d’Abidjan, le département de Bangolo s’impose comme un carrefour stratégique de l’ouest ivoirien. Frontalier de Duékoué, Man, Facobly, Kouibly et Taï, il fait la jonction entre la zone forestière du sud-ouest et les contreforts montagneux des 18 Montagnes. Avec ses 2 183 km², Bangolo occupe le 3ᵉ rang en superficie dans la région du Guémon, dont il est le chef-lieu.

 

La ville est administrée par le maire Gah Yémonli Arsène. Elle abrite près de 270 000 habitants, soit une densité de 124 habitants/km². Préfecture, Mairie, Sous-préfecture, Trésor public, Gendarmerie, Commissariat de Police, Hôpital Général et Direction Départementale de l’Agriculture y sont implantés, signe d’un maillage administratif complet. L’antenne de la CIE-SODECI et l’Inspection de l’Enseignement Préscolaire et Primaire complètent les services de base.

 

Côté éducation, le département mise sur la jeunesse. On recense plus de 110 écoles primaires publiques et privées réparties entre les sous-préfectures de Bangolo, Kahin, Zou et Bléniméouin. Au secondaire, quatre lycées et collèges publics, dont le Lycée Moderne de Bangolo, sont épaulés par six établissements privés.

 

Deuxième pôle commercial de la région après Duékoué, Bangolo vit au rythme de son marché central et de sa gare routière. Cacao, café et hévéa dominent les flux de marchandises vers les ports. Si la bancarisation demeure faible, le mobile money s’est imposé dans toutes les transactions quotidiennes. La population, jeune et majoritairement agricole, fournit une main-d’œuvre abondante pour le vivrier, les cultures de rente et le transport. Fait nouveau : une génération de diplômés émerge dans le numérique et la mécanique.

 

La nature reste le principal atout de Bangolo. La forêt dense humide offre des terres fertiles idéales pour le cacao, le café, l’hévéa, le palmier à huile, le riz et le manioc. Les bas-fonds sont encore peu exploités et le réseau hydrographique ouvre des perspectives pour le maraîchage. Le sous-sol, lui, reste largement à prospecter.

 

Terre ancestrale du peuple Wê, et plus précisément du sous-groupe Guéré, Bangolo conserve vivante la langue wê-guéré. Les Wê, rattachés au grand groupe Krou, seraient arrivés du Libéria entre le XVIᵉ et le XVIIIᵉ siècle, selon la tradition orale, pour s’enraciner dans cet ouest forestier qu’ils n’ont plus quitté.

 

Entre héritage culturel et pression du développement, Bangolo cherche aujourd’hui son équilibre : moderniser son économie de rente sans renier son identité Wê. 

 

Bill Issa Ticklesh Dagri 

Un fils Dignitaire en République de Côte d'Ivoire, convaincu du sens de la solidarité et du vivre ensemble.

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