Il est dit avec force. Tout excès nuit.
En tout domaine. En toute pratique. Il faut avoir de la mesure. Éviter
l’extrême ainsi que l’exagération pour mieux avancer.
Or, dans le pays d’Houphouet Boigny tel n’est plus le cas depuis
ces derniers temps. Les réseaux sociaux, Facebook et Tiktok ont brisé la ligne
morale. Tout est permis. Même chanter avec le plus grand souhait et plaisir la
mort d’un être humain n’est plus un souci. Les chantres du mal ont pris ces
derniers temps les réseaux sociaux en otage. Grosse rumeur du décès du
Président de la République ajoutée à celle autant surprenante de la Ministre
des Affaires Etrangères, pourtant en pleine séance devant les députés,
transmise en direct sur la page officielle de l’assemblée nationale, le même
jour. En Côte d’Ivoire, on baigne facilement dans l’excès non contrôlé. Et ces
temps-ci, c’est aberrant. Malgré les parutions télé du Président de la
République, rien n’y fit. Les crocs-morts ne démordent point. Tenant coûte que
coûte à faire passer leur rêve en une réalité dans l’esprit des populations
nationales et internationales.
Il faut ramener la société ivoirienne à la bonne cause. La
ramener dans la bonne lutte. C’est plus que jamais urgent. Une nation ne peut
fortement se construire que dans le respect de l’autorité établie par Dieu, et
dans l’union des esprits et des forces de ses enfants. Les réseaux sociaux sont
devenus un véritable mal pour la Côte d’Ivoire. Il faut le reconnaître,
l’accepter et y mettre fin. Leur utilisation est mal exploitée dans la nation.
La déviation est assez flagrante. Et inquiétante. Il faut à la jeunesse
ivoirienne accro à ce canal de communication, une toute autre formation sur son
utilisation. Les réseaux sociaux peuvent offrir des opportunités plus utiles
pour la jeunesse que ce qui circule actuellement en Côte d’Ivoire. Sur ce coup,
le travail à faire, est assez énorme.
Sam Wakouboué (linfoexpress.com)
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